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danse
Les faux semblants
Bouziane Bouteldja
jeudi 10 novembre 2016 à 20h30

L’importance d’être soi. Voilà le précepte qui était déjà à l’œuvre dans Altérité et Réversible, les deux premières pièces de Bouziane Bouteldja. Une conduite pourtant difficile à tenir dans une société du simulacre, où il est plus facile de se cacher derrière un masque séduisant…

Il y a une dizaine d’années, une étape a marqué l’histoire de Bouziane Bouteldja, l’adolescent qui cherchait à trouver ses marques à Tarbes : sa découverte de la danse hip hop. Tayeb Benamara, Karim Amghar, Olé Kamchala, Kader Attou seront parmi les premiers à orienter son parcours, placé d’emblée sous le signe de la rencontre. Il fonde sa compagnie Dans6T, rapidement reliée à une école du même nom implantée à Laubadère, et aujourd’hui reconnue pour son travail dans les quartiers. 

Il faut dire que Bouziane Bouteldja a les pieds bien ancrés dans le réel, animé par son goût des autres et son désir d’engagement dans des problématiques sociétales. Ses pièces chorégraphiques sont à son image. Altérité exposait le droit à la différence. Réversible dénonçait les violences physiques faites aux hommes au nom de la morale et de la religion. Sa prochaine pièce, Les faux semblants, dont la première aura lieu au Parvis, s’attachera à exposer comment la société demande aux individus d’être de plus en plus flexibles et séduisants, comment chaque individu est suspendu au jugement de l’autre, surtout lorsqu’il doit négocier avec celui qui dispose d’un quelconque pouvoir, comment encore les représentations que chacun projette sur l’autre peuvent générer des stéréotypes faussant l’authenticité de la relation. Difficile alors d’assumer ce que l’on est « sans user, dit-il, de stratégies pour éviter tout conflit ». 

Au fil de ses créations, Bouziane Bouteldja cherche à résoudre une question : comment devenir ce que l’on est sans être obligé de « jouer des rôles pour être accepté ou écouté » ? Une question qu’il a jusqu’à présent réussi à traduire dans la fluidité de sa danse et dans une écriture chorégraphique qui procède par double mouvement : symptôme de l’oppression et aspiration à l’émancipation.

Réservez ! jeudi 10 novembre 2016 à 20h30 Le Parvis

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  • Le Parvis
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    Cinéma Le Casino - 05 62 92 05 26
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  • Gourette
    Cinéma - 05 59 05 32 69
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    Cinéma L'Arixo - 05 62 99 95 94
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    Cinéma Le Palais - 05 62 42 37 69
  • Saint-Laurent-de-Neste
    La Maison du Savoir - 05 62 39 78 78

Tarif C

distribution

Direction artistique et chorégraphie Bouziane Bouteldja

Avec Hélène Teytaut, Fouad Nafili (Maroc), Mustapha Dahbi (Maroc), Bouziane Bouteldja, Juan Luis Brestat

Dramaturgie Coraline Lamaison

Regard sur la danse Jan Gallois

Création lumière Catherine Chavériat

Collaboration artistique et production Gilles Rondot

production

Production Cie Dans6t