Menu
Conférence
"La bibliothèque de Marcel Duchamp" une conférence de Bernard Marcadé
vendredi 15 février 2019 à 19h30

À l'occasion de la programmation de " La bibliothèque la nuit " sur la scène du Parvis, le centre d'art contemporain invite Bernard Marcadé à explorer l'univers de Marcel Duchamp, considéré comme l'artiste le plus important de notre contemporanéité, à travers sa bibliothèque dont l'histoire et la composition ne vont pas sans questions.

Marcel Duchamp a révolutionné les valeurs esthétiques du XXe siècle et désacralisé l'art en faisant entrer au musée un porte-bouteilles et un urinoir. Auteur de gestes aussi iconoclastes que fondateurs, Marcel Duchamp continue encore aujourd'hui de susciter d'interminables commentaires et d'influencer de nouvelles générations d'artistes.

Livres de classe, ouvrages pour enfants, essais, recueil de poésie et romans, publications du Collège de Pataphysique, livres d'art et monographies d'artistes, livres d'échecs et traités de perspective sont autant d'ouvrages qui figurent à l'inventaire de la bibliothèque de celui qui travailla pendant deux ans à la célèbre bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris.

 

Critique d’art et commissaire d’expositions indépendant, Bernard Marcadé a été professeur d’esthétique et d’histoire de l’art à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy ( 1985-2014). Auteur de nombreux ouvrages de référence dont Marcel Duchamp, La vie à crédit (2007, éditions Flammarion), la plus importante biographie en français à ce jour consacrée à Marcel Duchamp, Bernard Marcadé prépare actuellement une biographie de Francis Picabia. L’auteur s’est également illustré dans le commissariat d’expositions majeures comme " Féminin-Masculin - Le sexe de l'art " en 1995 au Centre Pompidou (avec Marie-Laure Bernadac), " Je ne crois pas aux fantômes, mais j'en ai peur " pour La Force de l'art en 2006 au Grand Palais, « On dirait le Sud, cartographies sentimentales et documentaires » au CRAC Sète en 2007, « Courant d’art au rayon de la quincaillerie paresseuse » pour l’Observatoire du BHV, Paris en 2010. Ou encore, plus récemment, « Fabrice Hyber, 43795 M² » au CRAC, Sète, 2015, avec Noëlle Tissier.