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Hybrides & Chimères
Hybrides & Chimères
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Service éducatif
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Hybrides & Chimères
Hybrides & Chimères
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Service des publics
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Hybrides & Chimères
Hybrides & Chimères
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Exposition
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Les Ritournelles
Hippolyte Hentgen
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Exposition
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Le Quartier de l'enfance
Botto & Bruno
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Exposition
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Centre d'Art
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| Service éducatif |
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Hybrides & Chimères
Hybrides & Chimères
Parvis
Hybrides & Chimères 23 juillet - 29 octobre 2010
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| Service des publics |
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Hybrides & Chimères
Hybrides & Chimères
Parvis
Activités de médiation pour les publics autour de l'exposition Hybrides & Chimères Groupes hors-temps scolaire et familles
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| Exposition |
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Hybrides & Chimères
Hybrides & Chimères
Parvis
> A Ibos "Hybrides &
Chimères" Du 22 juillet au 29 octobre
2010 Vernissage le jeudi 22 juillet
à 19h
Artistes présentés : Art Orienté objet, Sophie Dubosc,
Evru, Jan Fabre, Siobhan Hapaska, Virginie Loze, Guillaume Pinard,
Marianne Plo, Todt, Fabien Vershaere… Œuvres de la collection les
Abattoirs / Frac Midi-Pyrénées. Exposition proposée dans le cadre du
programme d’expositions Fantasmagoria, le monde mythique, conçu pour les
dix des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées
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| Service éducatif |
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Actions de médiation
Les expositions
Parvis
Le parvis centre d'art contemporain
Service des Publics
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| Exposition |
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Le Quartier de l'enfance
Botto & Bruno
Parvis
Le Parvis centre d'art contemporain
Botto & Bruno
Le Quartier de l'enfance
9 avril - 16 octobre 2010
Vernissage jeudi 8 avril à 19h à Ibos en présence des artistes
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| Exposition |
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Les Ritournelles
Hippolyte Hentgen
Parvis
Le Parvis centre d'art contemporain
Hippolyte Hentgen
Les Ritournelles
9 avril 2010 - 9 avril 2012
Vernissage jeudi 8 avril à 19h à Ibos en présence des artistes
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Aposiopesis
Blais Dominique
Parvis
Le Parvis centre d'art contemporain
Dominique Blais
APOSIOPESIS
21 janvier - 20 mars 2010
vernissage mercredi 20 janvier à 19h en présence de l'artiste
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| Exposition |
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Le Miracle Familier
Boussiron/ Labelle-Rojoux
Parvis
Le Parvis centre d'art contemporain
Arnaud Labelle-Rojoux et Xavier Boussiron
Le miracle familier
16 octobre - 19 décembre 2009
vernissage jeudi 15 octobre à 18h30 en présence des artistes
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| Exposition |
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Mass Romantic
Hippolyte Hentgen
Parvis
Le Parvis centre d'art contemporain
Hippolyte Hentgen
Mass Romantic
16 octobre 2009 - 6 mars 2010
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| Exposition |
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Mesure du désordre
Oeuvres du Cnap
Parvis
À l'invitation du Parvis, le Centre national des arts plastiques présente durant tout l’été à Tarbes et à Pau une sélection d'œuvres issues de la jeune scène française et internationale, nous dressant une Mesure du désordre.
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| Exposition |
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j'avais décidé de m'endormir
Brégeaut Anne
Parvis
Anne Brégeaut
J’avais décidé de m’endormir
22 avril – 13 juin 2009
vernissage mercredi 22 avril à 18h30 en présence de l’artiste
L’œuvre d’Anne Brégeaut traite du rapport amoureux. L’artiste travaille sur la relation à l’autre et sur les clichés que l’on se fait du bonheur. Au travers de ses gouaches, de ses petits objets-sculptures ou encore de ses animations, le « je » et le « tu » sont ainsi omniprésents bien qu’anonymes.
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| Les éditions |
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Ephéméride 2009
MRZYK & MORICEAU
Parvis
* Mrzyk & Moriceau
éphéméride 2009
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
Les Presses du Réel, Dijon
La Salle de bains, Dijon
19 €
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| Les éditions |
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Maria Loura Estevao
LOURA ESTEVAO Maria
Parvis
97 p. ill.coul. – 17,5 x 24,5 cm
textes : Evelyne Toussaint, Pierre Giquel
français-anglais-portugais
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
Un, Deux… Quatre Editions, Clermont-Ferrand
2008
ISBN : 978-2-35145-084-0
16 €
Catalogue n° 978-2-35145-084-0
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| Les éditions |
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Ouvertures sur images
Toussaint Evelyne
Parvis
Evelyne Toussaint
Ouvertures sur images
Collection Les conférences du Parvis
150 p. ill. N&B et coul. – 17,5 x 24,5 cm
textes : Evelyne Toussaint
Préface : Odile Biec
Français
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
Un, Deux… Quatre Editions, Clermont-Ferrand
2008
ISBN : 978-2-35145-083-3
15 €
Catalogue n° 978-2-35145-083-3
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| Exposition |
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In Transit - Le Printemps de Septembre
Abdul Lida
Parvis
LIDA ABDUL
"In Transit" - Espace EDF Bazacle
LE PRINTEMPS DE SEPTEMBRE
26 septembre - 19 octobre 2008
"Là où je vais, je suis déjà", tel est le titre choisi par Christian Bernard pour son projet du Printemps de Septembre à Toulouse 2008.
Lida Abdul, invitée à l'Espace EDF Bazacle, y répond avec une exposition intitulée "In transit" : ce "là" où elle serait déjà, c'est cette errance, ce voyage à partir duquel elle construit un art engagé et poétique qui témoigne pour l'Afghanistan, son pays détruit à reconstruire.
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| Les éditions |
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Adrian Schiess
Schiess Adrian
Parvis
Adrian Schiess
194 p. ill.coul. – 17 x 24 cm
Préface : Odile Biec, Maurice Fréchuret, Lorand Heygi
Entretien : Adrian Schiess, Odile Biec et brigitte Hedel-Samson
textes : Lorand Hegy, Maurice Fréchuret
Notices : Evelyne Toussaint
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
Musée national Fernand Léger, Biot
Musée d’Art Moderne, Saint-Etienne Métropole
Un, Deux… Quatre Editions, Clermont-Ferrand
2009
ISBN : 978-2-35145-092-5
23 €
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Adrian Schiess Peinture
Schiess Adrian
Parvis
" Inaltérable dans son fondement théorique, l’espace de l’œuvre absorbe le noyau philosophique, la définition rationnelle, la conscience historique, la dimension analytique, le concept opérationnel et la nature propre à l’art dans une seule instance capable de fonder sans complaisance métaphysique ce qu’on peut appeler poétiquement « peinture » ou politiquement « la peinture même »." Denys Zacharopoulos in cat. "Capriccio — Adrian Schiess, l’oeuvre plate", ed. Analogues.
Le Parvis présente une exposition monographique d’Adrian Schiess (né en Suisse en 1959), artiste exigent et généreux qui met la peinture au cœur de son propos et y soumet le lieu où elle se donne à voir.
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| Les éditions |
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Jean-Paul Labro
LABRO Jean-Paul
Parvis
Jean-Paul Labro
168 p. ill.coul. – 17,5 x 24,5 cm
textes : Vanessa Caque, Jean-Paul Fargier, Jean-Paul Labro, Henrique Martins-Duarte, Nicolas Thély, Evelyne Toussaint
français-anglais
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, VideoK.01, Pau
La Centrifugeuse, Université de Pau et des Pays de l’Adour
Un, Deux… Quatre Editions, Clermont-Ferrand
2007
ISBN : 978-2-3514-069-7
22 €
Catalogue n° 9 782351 450697
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| Les éditions |
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Pascal Broccolichi
BROCCOLICHI Pascal
Parvis
Pascal Broccolichi
surfaces de propagation
80 p. ill.coul. – 17 x 21,7 cm
textes : Odile Biec, Philippe Franck, Alexandre Castant,
Pascal Broccolichi, Bastien Gallet
français
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
Transcultures – City Sonics, Mons (Belgique)
FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marseille
Monografik éditions
Distribution/diffusion : Paris-Musées
2007
ISBN : 978-2-916545-44-8
15 €
Catalogue n° 978-2-916545-44-8
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Dis moi ce que tu manges et je te dirai qui je suis
LOURA ESTEVAO Maria
Parvis
Maria Loura Estevão
11 octobre – 1er décembre 2007
Dis moi ce que tu manges et je te dirai qui je suis (exposition à Ibos)
La femme qui court (vidéo au vidéoK .01, Pau)
vernissages jeudi 11octobre à 16h au VidéoK.01 à Pau et à 18h30 à Ibos, en présence de l’artiste
« Ma démarche est celle d’une femme qui travaille sur l’identité féminine dans une recherche singulière, refusant toute forme « à la mode » de représentation. Mon lieu est l’autobiographie fictive ou laissée en héritage. Mon corps et l’oeuvre ne font qu’un, le corps se confond dans l’oeuvre et fait corps avec celle-ci. Mon langage se veut celui d’un onirisme « trash » : brusquer délicatement celui qui regarde. (…) Mes actions plaçaient le spectateur dans une contemplation et dans un ennui qui le renvoyaient à sa rêverie créative. » Maria Loura Estevão
Maria Loura Estevão construit depuis quinze ans son histoire : petite fille, jeune fille puis femme, portugaise d’origine, immigrée en France, fille de, artiste… Elle a donc désigné son corps comme son « point de départ », son lieu d’observation et d’expérience pour ses installations, performances, vidéos et photos. En ce sens, elle n’est pas sans rappeler son aînée, l’artiste Helena Almeida.
Comme l’atteste la robe blanche sans manches et sans ourlets dont elle s’est vêtue longtemps pour ses œuvres dans lesquelles elle se met en scène, elle s’est d’abord dépouillée. Elle a aussi, pour mener au plus loin son projet, couru le risque de la psychanalyse.
La sphère privée, la culture féminine traditionnelle -broderie, cuisine… - sont des éléments récurrents de son œuvre.
L’exposition au Parvis, au fort caractère baroque, marque une nouvelle étape dans sa démarche : après une recherche sur identité et intimité, Maria s’attaque à une nouvelle expérimentation, sur les métamorphoses, les hétéronymes, l’identité et l’altérité. La cuisine, en tant qu’expérience culturelle fondamentale, est encore au cœur du propos.
Au Parvis, à Ibos et à Pau, elle continue son histoire en traitant de la question de l’immigration : comment l’individu se définit avec ce qu’il a laissé derrière soi et ce qu’il a reconstruit ailleurs ? est-on le même ? est-on différent ? qu’est-ce qui fait l’identité, est-ce l’immigration elle-même ?
Pour cela, elle part d’un traumatisme qui lui aurait fait oublier son adolescence. Elle doit reconstituer sa mémoire et entreprend donc une enquête auprès de Portugais immigrés en France nés la même année qu’elle. Elle leur rend visite, leur demande de lui raconter leur histoire et de lui préparer leur plat préféré. Elle s’appropriera donc leurs souvenirs et leurs goûts culinaires. Elle crée ainsi deux vidéos (Les alter ego ; Mange moi,) et une installation composée d’une table et de faïences dorées réalisées lors d’une résidence au Cencal (centro de formação profissional para a industria de cerãmica) à Caldas da Rainha, dans le style de Bordalo Pinheiro. L’ensemble sera présenté à Ibos. Lors du vernissage, Maria cuisinera pour les visiteurs les plats que ses alter ego ont cuisinés pour elle.
Maria Loura Estevão a refait en voiture et filmé le chemin parcouru par les immigrés entre le Portugal et la frontière française. Elle en a tiré une vidéo intitulée La femme qui court (présentée au VidéoK.01) et une nouvelle installation (à Ibos). Elle a également interrogé le retour des immigrés dans leur pays d’origine avec la réalisation de deux vidéos présentées à Ibos : Ma mère et La table de ma mère.
L’exposition au Parvis sera suivie en 2008 par une exposition per-sonnelle au Musée de la céramique et à l'école d'art de Caldas da Rainha au Portugal.
Une publication sera réalisée (le Parvis, Ambassade du Portugal à Paris et Institut Cambes (avec le soutien de Fatima Ramos, conseillère culturelle)..
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| Les éditions |
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Enna Chaton
CHATON Enna
Parvis
Enna Chaton
212 p. ill.coul. – 24,7 x 17 cm
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, VidéoK.01, Pau
Centre d’art Chapelle Saint-Jacques, Saint-Gaudens
Editions Villa Saint Clair, Sète
2007
ISBN : 9 782908 964493
20 €
Catalogue n° 9 782 908 964493
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| Les éditions |
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Trümmerfrauen
HEIM Elìas
Parvis
Elías Heim
TRÜMMERFRAUEN
52 p. ill.N&B – 20 x 19,5 cm
textes : Miguel González, Odile Biec et Evelyne Toussaint
interview d’Elías Heim par Odile Biec
espagnol-anglais-français
Editeur : Le Parvis, centre d’art contemporain, Ibos
2006
ISBN : 2-905130-85-7
10 €
Catalogue n° 2-905130-85-7
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Courants Alternatifs
Lida Abdul, mounir fatmi, Regina José Galindo
Parvis
Courants alternatifs
20 juin - 16 septembre 2006 Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
22 juin - 17 septembre 2006 CapcMusée d’art contemporain, Bordeaux
Le CAPC Musée d’art contemporain de Bordeaux et le centre d’art contemporain du Parvis se sont associés pour réaliser Courants alternatifs, une exposition engagée, autour des modalités de la résistance. Elle présente les œuvres de trois artistes : Lida Abdul (née en1973), , mounir fatmi (né en 1970 à Tanger), Regina José Galindo (née en 1974 au Guatemala) qui ont en commun d’être issus de pays où la situation politique, sociale et culturelle est complexe et violente.
Leurs œuvres, à la fois critiques et poétiques, sont des prises de position courageuses, proposant des images qui décillent et renouvellent notre regard. Chacun construit son travail depuis la place qui est la sienne, appuie sur les représentations qui le définissent (sexe, identité, tradition…) pour mieux les interroger et ainsi affirmer leur liberté et la nôtre. C’est cela la résistance.
Une exposition en deux lieux
Les mêmes œuvres sont visibles simultanément au Capc et au Parvis, les deux lieux étant reliés par connexion internet pour que les visiteurs puissent échanger et approfondir leur réflexion.
Des contributions écrites sur internet
Dans l’esprit d’échange qui qualifie « Courants alternatifs», les contributions écrites sur les artistes et leur œuvres seront disponibles en ligne et téléchargeables gratuitement.
Courants alternatifs s’inscrit dans Inventer le présent, projet collectif ouvert par le réseau Midi-Pyrénées des centres d’art.
L’exposition « Courants alternatifs » est le n°1 d’un rendez-vous régulier, peut-être annuel. Axé sur la problématique de la résistance, il donnera à voir le travail d’artistes que l’on nommera, en reprenant le terme de Lida Abdul, ces « nouvelles âmes errantes ».
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| Exposition |
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Panacea Superspa
Michael Pinsky, Zoë Walker & Neil Bromwich
Parvis
Notre époque se préoccupe beaucoup d’elle-même. Nous sommes en permanence en train de nous intéresser à notre bien-être, à notre confort et attendons de notre environnement qu’il réponde au mieux à ce souci. Bref, nous le savons, nous sommes égocentriques et vivons avec le regard toujours tourné sur nous-mêmes. Tout ce que nous faisons, même pour les autres, l’est pour la bonne image confortable et agréable de nous mêmes que cela nous donne.
Sinon à quoi bon ? La vie est trop dure et bien trop inquiétante. Notre environnement et ce que nous créons se doit de nous procurer du bien-être. C’est aussi, par conséquent la fonction que nous atttribuons à l’art.
Les artistes écossais Michael Pinsky, Zoë Walker & Neil Bromwich l’ont bien compris. C’est pourquoi, réunis en un collectif, ils nous proposent Panacea ou l’art d’être bien, œuvre évolutive et itinérante qui saura nous soigner de tous nos maux et répondre efficacement à toutes nos préoccupations, qu’elles soient sociales, économiques, politiques…
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| Les éditions |
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Robert Filliou/Olivier Leroi, l'art entre burlesque et poésie
LEROI Olivier
Parvis
par Evelyne Toussaint
Evelyne Toussaint nous parlera de l'artiste Robert Filliou (1926-1987), singulier passager du vaisseau Art, bidouilleur d'objets et de mots, homme de dictionnaire et d'écriture pour qui l'art était avant tout une introduction poétique ou sensible à l'invisible, le support d'une pensée intuitive et mobile du monde.
Tout naturellement, elle le rapproche d'Olivier Leroi dont l'exposition jusqu'au 4 février à Ibos nous invite, à travers dessins, collages et sculptures, à mettre les pieds dans une poésie très originale faire de jeux de mots et de calembours visuels.
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| Les éditions |
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mounir fatmi
FATMI mounir
Parvis
* mounir fatmi
96 p. ill.coul. – 17 x 24 cm
textes : Odile Biec et Evelyne Toussaint, Nicole Brenez
français-anglais
Editeurs : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
Centre d’art contemporain intercommunal, Istres
Un, Deux… Quatre Editions, Clermont-Ferrand
2005
ISBN : 2-35145-002-7
19 €
Catalogue n° 2-35145-002-7
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| Exposition |
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Olivier Leroi
LEROI Olivier
Parvis
Olivier Leroi aime vivre, respirer, se promener, faire des œuvres d’art à son aise.
Sa nature le rend rétif à toute définition : si vous lui en donnez une sur sa façon de travailler ou sur ses œuvres, certainement il vous contredira. Pas par simple mauvais esprit –enfin je crois- mais parce que, proche de la vie, son œuvre nous entraine vers des chemins auxquels on ne penserait pas, quelquefois les plus simples, ceux qui nous permettent de découvrir de grandes choses sans y prendre garde.
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| Exposition |
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Iconoclaste
LEVI Renée
Parvis
Avec beaucoup de bonne humeur, de finesse et d’élégance, comme en témoigne le visuel de son carton d’invitation, l’Iconoclaste Renée Lévi nous propose une peinture dénuée de tout complexe face à la tradition toujours présente et aux références inévitables. Elle va saturer le Parvis de bleu vif, en faire une zone d'irritation stimulante, transformer les murs en champs de force, chargés d'énergie.
Renée Lévi nous donne ici l’occasion de redécouvrir un espace à la fois familier et complexe : d’abord celui de la salle d’exposition, où un immense cadre posé en plein milieu sera comme une fenêtre ouverte sur une monumentale peinture murale bleue au spray ; ensuite sur les murs extérieurs du centre d’art, ceux donnant sur la galerie marchande et que voient les consommateurs venus faire les courses. Elle en fera de véritables publicités pour le centre d’art.
Enfin, dans les vitrines du demi-niveau , elle proposera des dessins narratifs réalisés pendant son séjour au Parvis.
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| Exposition |
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Hubble
BASSERODE
Parvis
Après avoir travaillé sur une conception de la mémoire comme puissance vivante et constructive, Basserode développe des oeuvres centrées autour de la question de l’espace nomade, une forme d’utopie permettant de retrouver des mécanismes ayant influencé la pensée et la recherche humaines à travers le temps.
Au Parvis, il questionne la pensée de l’espace aujourd’hui : la géométrie euclidienne a laissé la place aux fractales et la référence n’est plus la terre mais le cosmos. L’œuvre réalisée pour le Parvis, imposante par sa taille, est construite comme une synthèse des éléments principaux constituant une baleine : une longue ligne incurvée en guise de colonne vertébrale, des côtes formant comme une sorte de maison primitive et une tête. A partir d’eux se développent des jeux de structures représentant l’esquisse d’une ville infinie flottant dans l’espace. C’est une véritable tentative concrète d’appréhender l’espace d’une nouvelle manière.
Catalogue n° 2-908327-52-X
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| Exposition |
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Trümmerfrauen
HEIM Elìas
Parvis
« Heim s’approprie, recycle en même temps qu’il interroge l’exercice créatif et ses résultats possibles. Il se concentre sur la question muséographique, se pose la question de l’espace, du commissariat de l’exposition, de son lieu et les considère comme des éléments traumatiques, catalytiques, sacralisateurs qui influencent non seulement la perspective du regard mais aussi celle du jugement. Cette attitude fait que l’œuvre adopte la voie mécanique pour se convertir en ironique objet poseur de questions, qui fait référence à la chose et au fait artistiques, qui donne des opinions sociales et politiques et qui dote la pratique artistique de symptômes humains et d’aspects sentimentaux. (…)»
Miguel Gonzalez, curateur, musée d’art moderne de Cali, Colombie.
Dans les installations d’Elìas Heim, d’étranges machines anthropomorphiques ont une vie autonome et rendent visibles, la plupart du temps de façon très poétique et très sentimentale, là où elles agissent, des phénomènes réels ou imaginaires qui, sans elles, demeureraient cachés. Le spectateur est cantonné à un rôle de témoin.
En outre, au-delà de la forte référence explicite et largement revendiquée à Marcel Duchamp, l’artiste colombien considère le lieu d’exposition ou le musée mêmes comme des organismes vivants. Il pose ainsi la question de leur statut et la conjugue avec celle du mélange, de l’impureté, importante dans le travail de cet artiste qui pointe avec ses machines drôles mais improductives la question de l’identité latino-américaine à travers sa propre identité de juif colombien.
Catalogue n° 2-905130-85-7
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| Exposition |
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Where you goin' with that gun in your hand ?
DECLERCQ Alain
Parvis
Avec l’exposition consacrée à Alain Declercq, le centre d’art contemporain du Parvis s’inscrit dans l’hommage rendu à Michel Foucault par le Parvis Scène Nationale pendant l’automne-hiver 2004.
Le choix de l’artiste s’est fait en retenant ce préliminaire essentiel de la pensée et de l’action du philosophe, le pouvoir, « cette bête magnifique », s’est construit dans la société moderne sur des procédures de domination basées sur la séparation : ségrégation sociale, différenciation, hiérarchisation, aliénation, enfermement, exclusion…
Les repères sociaux, individuels, sexuels (…) sont tracés : ce qui relève de la folie ou de la normalité, ce qui est licite ou illicite, permis ou défendu.
Il faut alors logiquement « Surveiller et punir *».
Or Alain Declercq s’intéresse tout particulièrement aux structures du pouvoir, aux formes de domination, d’oppression et de sécurité contemporaines et à la manipulation par les médias. Certaines de ses œuvres font référence explicite à Michel Foucault et à la question de l’enfermement. (Ainsi l’installation Panoptique en 2001 où, sur huit écrans, une même scène d’évasion est donnée à voir en décalage temporel et sous divers angles, de façon froide et abrupte.)
L’exposition d’Alain Declercq au Parvis n’est pas de l’ordre du commentaire sur la pensée de Michel Foucault ou d’une réflexion à partir de cette dernière. Le propos a été simplement de permettre à l’artiste une mise en situation de son œuvre (avec création et production de nouvelles pièces) dans le contexte si particulier du Parvis. Dans un second temps, bien sûr, l’exposition et ses problématiques résonnent fortement avec des pans entiers de la pensée de Michel Foucault. Pour nous spectateurs, entre l’artiste et le philosophe, le monde devient certainement plus clair. Notre place aussi.
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| Les éditions |
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Where're you going' with that gun in your hand?
DECLERCQ Alain
Parvis
Cyrille Poy écrivain et journaliste à l’Humanité , reprend les thèmes chers à Alain Declercq . En effet les règles du « poulpe » l’embarquent dans une aventure délirante entre fiction et réalité pour toujours mieux nous interroger sur l’oppression politique et la manipulation médiatique autour de l’insécurité et de ses fantasmes
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| Exposition |
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Bio Boutique
BORGHI Enrica
Parvis
Enrica Borghi, nous présente sa Bio-boutique qui porte un regard critique et amusé sur le monde féminin dans notre société consumériste si paradoxale...
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| Les éditions |
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HUBBLE
BASSERODE
Parvis
, le Parvis ; Un-Deux…Quatre éditions 2005,1500 ex,96 p,
19,60 €; ISBN :2-908327-52-X
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| Exposition |
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Ligne Claire
BAUDEVIN Francis
Parvis
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| Exposition |
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Le support et la grande surface
ROUBAUD Jean Philippe
Parvis
Jean-Philippe Roubaud est peintre. Il dit peindre comme Quentin Tarantino filme. Ses œuvres résultent de collages de styles, références, mouvements modernes ou anciens sans aucune hiérarchie chronologique ou de valeur, comme les films du cinéaste sont de véritables concentrés de cinéma. Comme Tarantino, il ne se prive pas d’emprunter à l’imagerie ou la culture populaires, voire au kitch si besoin.
Il feuillette ainsi un gros catalogue, allant d’une image à l’autre, franchissant les siècles en tournant une page, et puise dedans en fonction des questions de peinture auxquelles il souhaite s’affronter. Ses peintures sont des jeux très cultivés, mais toujours dotés d’une légèreté salutaire, qui témoignent de son amour immodéré pour l’histoire de la peinture. Mais à la fois, elles pointent, sans la juger, une époque paradoxale et ambiguë, dominée par l’image, où chacun se croit libre de construire son environnement à partir du considérable nombre d’éléments fournis par une société de consommation.
Dans ce copier-collé, ces images reconstruites ou retravaillées, les oeuvres de Jean-Philippe Roubaud ne sont pas sans analogies avec l’utilisation de l’informatique. Par ailleurs, certaines sont explicitement construites comme les fonds d’écran d’ordinateurs, cette image choisie souvent dans un panel de motifs, sur laquelle sont « collées » des icônes personnalisées ou non. Fonds d’écran à l’image de nos habitations, avec leurs murs tapissés ou peints où sont accrochés tableaux, photos, bibelots …
Au Parvis, Jean-Philippe Roubaud nous propose des showrooms à sa façon (et en version française !). La salle d’exposition est cloisonnée en quatre espaces distincts tapissés de papiers peints. Non plus simples supports d’accrochage, ces espaces sont transformés en de véritables représentations d’environnements typiques, des décors de théâtre.
Le premier décor figure un bureau. Il présente des posters muraux, plages et palmiers rappelant des fonds d’écran sur lesquels sont accrochées des peintures intitulées Fonds d’écran. Dans un second décor d’inspiration anglaise chromo, est mis en scène un cabinet de dessins et d’aquarelles où un motif répétitif et abstrait sert de grille à des oiseaux peints de façon naturaliste. Dans un troisième, typique de la mise en abyme post-moderne internationale, est montrée une série de tableaux aux motifs coordonnés avec son papier peint, en référence pop à Claude Rutault. Enfin dans le dernier espace resté brut, trois stand-up – genre têtes de gondoles (façon de ne pas oublier que le centre d’art du Parvis est installé au cœur d’un centre commercial) représentent en condensé les précédents environnements.
Catalogue n° 2-913 323-95-2
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| Les éditions |
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Le support et la Grande Surface / Les derniers de l’abstraction ou « la maison close »
ROUBAUD Jean Philippe
Parvis
Du centre d’art contemporain d’Ibos à celui d’Istres, Jean-Philippe Roubaud passe de la « Grande Surface » à la « Maison Close », puisant dans ces télescopages dont il est friand d’idées hétéroclites et d’images tout aussi variées, la force d’un mouvement acrobatique en ellipse, un glissement de surfeur pourrait-on dire, que le catalogue sait bien mettre en évidence. Conçu à la manière des catalogues Ikéa, le présent ouvrage nous offre des plages colorées sur lesquelles s’étalent des Salons et leurs échantillons : salle des offices, cabinet ornithologique, salle des abîmes à Ibos, salle des machines, salle des tapisseries, salle des allégories, salle des cartes à Istres. On l’aura compris, la première exposition se présente dans l’esprit des salons des grandes foires (nous sommes dans un supermarché), alors que la seconde est traitée comme une maison de collectionneur avec ses successions de cabinets de curiosité. A Ibos les têtes de gondoles avec les « Stand-up », à Istres le boudoir sulfureux appelé « l’enfer »…
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| Exposition |
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Paradis Fabriqués
Exposition collective : Paradis Fabriqués
Parvis
Une exposition conçue par Hou Hanru
Yin Xiuzhen, Chen Shaoxiong, Zhou Tiehai, Zheng Guogu, Sha Yeya, Sun Qinlin, Chen Zaiyan, Yang Yong, Gu Dexin, Wang Jianwei, Ou Ning/Cao Fei, Lu Chunsheng, Xu Zhen, Yang Zhenzhong, Kan Xuan, Zhu Jia.
Dans le cadre de l’année de la Chine, le Parvis centre d’art contemporain propose une exposition confiée à Hou Hanru, critique indépendant et commissaire d’expositions. Il nous offre un point de vue engagé sur l’art contemporain chinois, à Ibos et au Vidéo K. 01 à Pau.
« (…) L’art contemporain chinois couvre un territoire immense ainsi que des contextes très différents. Il offre donc une scène extrêmement diverse et complexe. Les artistes n’ont pas été seulement excités par les opportunités d’être fréquemment présents dans le monde de l’art national et international. Pour beaucoup, il s’agit aussi d’un moment crucial pour mener des réflexions critiques sur la réalité et consolider des positions personnelles et indépendantes. Ces artistes, qui mènent des recherches approfondies et persévèrent dans leurs propres réflexions, imaginaires et créativité, réaffirment que la vocation très essentielle de l’art est d’ouvrir des espaces de liberté, de la liberté pour l’imagination et la création.
Plutôt que de manipuler de façon superficielle les « signes sociaux et politiques » qui satisferont les attentes des institutions et du marché, ils refusent d’être instrumentalisés par des exigences nationales ou internationales. Ils recourent aux langages et aux références les plus divers et personnels pour exprimer leurs rêves fondamentaux.
Souvent avec un fort sens de l’humour et des remarques faisant à la fois preuve de recul et de mordant, ils fabriquent leurs propres paradis, d’imagination, de rêves et d’idéaux.(…) Ils sont en permanence en train de développer leur travail dans les voies les plus imprévisibles, insondables et même incertaines. Ils se servent de toutes sortes de média imaginables et ouvrent leurs œuvres et leurs vies vers les aventures culturelles et intellectuelles les plus risquées.
Il s’agit réellement d’une très forte résistance à la pression de la réalité. En même temps, il s’agit d’un engagement très puissant dans cette même réalité.
Les artistes choisis pour ce projet sont parmi les plus représentatifs de ceux qui émergent dans tel domaine particulier mais indispensable. Leurs œuvres ne révèlent pas seulement leurs propres projets de « Paradis fabriqués ». Elles mettent aussi à la disposition du public des expériences directes de moments de vie partagés dans les paradis, des moments de jouissance.
Hou Hanru
Catalogue n° 2-905 130-76-8
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Paradis Fabriqués
Exposition collective : Paradis Fabriqués
Parvis
« Organisée par le centre d’art contemporain Le Parvis, l’exposition Fabricated Paradises a rassemblé, sur l’invitation du commissaire Hou Hanrou, une petite vingtaine de jeunes artistes chinois (nés entre 1958 et 1977). Son titre paradoxal, Fabricated Paradises, pose les artistes en résistance à l’ambiguïté de la société chinoise actuelle, partagée entre une logique consumériste qui défend une conception altérée de la liberté moderne, et le poids d’un conservatisme disciplinaire »Anne-Laure Even in Critique d’Art n°25, printemps 2005
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30 ans du Parvis.
Exposition collective : Feedback
Parvis
Ce petit ouvrage bien illustré édité à l’occasion des 30ans du Parvis Scène Nationale retrace, à travers le choix de 20 expositions représentatives des directions artistiques des responsables qui se sont succédés de 1987 à 2001, l’histoire de ce lieu singulier.
Catalogue n° 2-913 323-67-7
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Exposition collective : Feedback
Parvis
- à Ibos, avec les œuvres de : Atelier van Lieshout, Claude Closky, Richard Fauguet, Fabrice Hybert, Patrick Saytour, Franck Scurti, Alain Séchas.
- à Pau, Vidéo k. 01, avec les œuvres de : Tania Mouraud, Franck Scurti…
réalisées avec la collaboration des Abattoirs, Frac Midi-Pyrénées, Toulouse et Frac Aquitaine, Bordeaux – dans le cadre des vingt ans des FRAC.
La Scène Nationale du Parvis fête cet automne ses trente ans d’action artistique et culturelle en Midi-Pyrénées. À cette occasion, le centre d’art contemporain propose une impression sur son histoire avec Feedback, exposition qui réunit onze artistes invités depuis 1989 et dont certaines des œuvres, quelquefois créées au Parvis, ont pu rejoindre les collections du Frac Aquitaine et du Frac Midi-Pyrénées et des Abattoirs.
Cette exposition, réalisée en partenariat avec ces deux Frac, met donc aussi l’accent sur les liens étroits qui unissent ces derniers avec Le Parvis,et affirme l’inscription du centre d’art contemporain dans le tissu régional de l’art d’aujourd’hui, de sa promotion et de sa diffusion.
Elle se trouve ainsi naturellement inscrite dans les manifestations de l’opération nationale des 20 ans des Frac.
Parmi les œuvres présentées dans Feedback certaines ont été déjà vues au Parvis, on reconnaîtra le Chat Boxeur d’Alain Séchas, les Chairs de Franck Scurti ou le Papier peint Marabout de Claude Closky. Si le centre d’art a invité par le passé les artistes présentés, il ne souhaitait pas faire une commémoration mais bien éprouver aujourd’hui, à l’aune des artistes et des œuvres, les impressions fortes laissées par des expositions passées, pour une nouvelle exposition à l’image de sa dynamique et de son engagement, ceux d’un lieu de création et de présentation de l’art en train de se faire, un art qui nous aide aussi à porter un regard plus clair sur le monde. C’est pourquoi ont été aussi choisies des pièces emblématiques comme le Multiwomen Bed de l’Atelier van Lieshout, ou encore des pièces récentes (Born to be Killed de Tania Mouraud).
Une publication du centre d’art contemporain pour les trente ans
Enfin, pour les trente ans du Parvis, le centre d’art contemporain sort une publication qui retrace son histoire à travers une sélection de vingt expositions parmi la centaine réalisée entre 1989 et 2000. L’ouvrage, préfacé par Marc Bélit, directeur du Parvis et co-édité avec Un-Deux…Quatre éditions, sera présenté lors du vernissage de l’exposition Feedback, le jeudi 16 octobre.
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BIO
BORGHI Enrica
Parvis
« Catalogue commercial ou projet écologique contenant un ouvrage sur l’idée du recyclage ou de la récupération ? Le lecteur du catalogue est pris au piège du double jeu de cette artiste italienne (née en 1966). Enrica Borghi a abordé le centre d’art contemporain d’Ibos comme une « BIOboutique » : une « boutique du paraître » (selon Odile Biec). Son catalogue illustre bien la manière dont cette artiste transforme la réalité, joue avec l’artifice, les décors et l’illusoire »Sylvie Mokhtari in Critique d’Art, n°25Printemps 2005
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social play
BERDAGUER&PÉJUS
Parvis
Nés en 1968 et 1969, Berdager & Péjus vivent et travaillent à Marseille et Paris.
« Les deux expositions simultanées au Parvis et à la Chapelle Saint-Jacques sont l’occasion pour nous de mettre en avant deux axes de réflexion développés dans notre travail, d’une part une réflexion sur l’espace architectural (l’enveloppe) et d’autre part la production de prothèses, d’éléments, de dispositifs à mi-chemin entre sculptures et objets fonctionnels.
Les deux expositions travaillent dans les vides entre la démolition et la construction, entre le design et le non-design, l’habitable et le non-habitable, le sédentaire et le nomade, le statique et le dynamique. » Christophe Berdaguer & Marie Péjus
solo play, Chapelle Saint-Jacques 26 juin – 5 oct. 2003
Dans la Chapelle Saint-Jacques, l’exposition regroupe un ensemble exhaustif d’objets et de dispositifs liés à l’habitat développés ces dernières années ainsi que des objets produits pour le lieu.
Ces projets ne sont ni des sculptures ni des éléments de mobilier à proprement parler. On peut les définir comme des prototypes permettant d’ouvrir et d’élargir notre façon d’habiter l’espace : vers de nouveaux territoires, vers de nouveaux comportements.
L’ensemble des projets, prototypes et maquettes, est disposé sur un vaste socle dont la découpe reprend le plan d’une maison.
Exposition ouverte du mercredi au dimanche inclus, de 15 h à 19 h
Valérie Charrier, directrice – tél : 05 62 00 15 93 – chapelle-st-jacques@wanadoo.fr
Virginie Andrieux, chargée des publics
social play, Le Parvis 4 juillet- 27 sept. 2003
Au Parvis, l’exposition regroupe l’ensemble des projets architecturaux produits jusqu’ici. Il ne s’agit pas d’une rétrospective, mais, à travers toutes ces approches architecturales, de la mise en place et de l’affirmation d’une activité dont les préoccupations et les protocoles peuvent être apparentés au fonctionnement d’une agence d’architecture – de contre architecture. Ainsi, beaucoup de ces projets n’existent aujourd’hui que virtuellement, sous une forme numérique ou bien imprimés dans différentes publications.
Exposition ouverte du mardi au samedi inclus, de 10h 30 à 13 h et de 14 h à 18 h 30
Odile Biec, responsable du centre d’art - tél : 05 62 90 60 32 – odile.biec@parvis.net
Catherine Fontaine, chargée des publics – tél : 05 62 90 60 82 – fax 05 62 90 60 20
Catalogue n° 2-913323-79-0
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Berdaguer et Péjus
BERDAGUER&PÉJUS
Parvis
« La sculpture c’est vous ». Anesthetic landscape, Paysage chimique, Morphine landscape sont autant de propositions réalisées ou non par Berdaguer & Péjus. Elles sont ici données à voir, accompagnées de textes des artistes souvent drôles et pertinents. L’introduction à « la Fonction utopique » de Jean-Louis Violeau, qui situe le travail par rappport à l’héritage de l’architecture radicale des années 1970, est remarquable : claire et positionnée. Le retour à une biologie devenue « biotech », le fantasme de la ville-corps-machine, les tentatives de multiprocesseurs, autant de symptômes de notre société. « Car la psyché n’est pas en dedans, c’est une surface, matrice d’impression toujours disponible : nous », dit Jean-Pierre Rehm (Traumathèque, p.199). Action directe dur le corps, sans l’enveloppe de l’habitat, l’architecture n’est plus un abri mais une pensée du périssable, du cerveau comme une peau extensible est en marche. Berdaguer & Péjus fabriquent des capteurs pour un corps protéiforme, toujours déjà malade, dont les contours se perdent aux limites de ses prothèses. « Le paranoïaque voit toujours juste, même s’il regarde à côtgé », disent-ils.Marie de Brugerolle in Critique d’Art, n°24, automne 2004.
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Virginie Barré
BARRE Virginie
Parvis
« On est amené à s’interroger sur la nature même des œuvres de Virginie Barré : s’agit-il de sculptures, de scènes de cinéma, de performances, d’auto-portraits ? En projetant le spectateur sur le lieu du crime, l’artiste explore la frontière entre fiction et réalité ; « elle interroge au passage toute l’histoire de la sculpture ». Et comme un écho, ses dessins reprennent et prolongent ces « mises en scène ». En fin d’ouvrage, un texte agréable et synthétique de Claire de Guezengar défie le lecteur de jouer avec les phrases, pour y déceler une rétrospective du travail de Virginie Barré »Sophie Denis in Critique d’Art, n°23Printemps 2004
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Sculptures
MOLINERO Anita
Parvis
Anita Molinero est née en 1953 à Floirac, elle vit et travaille à Marseille où elle enseigne à l’école supérieure des Beaux-Arts.
On le voit, Anita Molinero a une prédilection pour les matériaux de rebut ou de récupération en tout genre et de préférence en matière plastique qu’elle sait bien fondre, déformer, transformer en particulier à l’aide de son pistolet à air chaud. Son propos n’est pas l’économie des moyens ni même la dénonciation des conséquences de notre société de consommation. Il s’agit pour elle de redonner une nouvelle présence esthétique à ces matériaux, sans pour autant laisser de côté ce qu’ils transportent de notre quotidien et tout en intégrant autrement le processus de récupération et de recyclage. Sculpteur, elle compose des volumes « sans donner à son geste une signification précise autre sinon celle d’une infinie liberté ».
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ANITA MOLINERO
MOLINERO Anita
Parvis
Cet ouvrage est la première publication d’envergure conscrée au travail d’Anita Molinéro. A travers une importante iconographie qui veut restituer le flux de la production, il documente une ouvre qui apparaît au début des années 1980 et qui n’a jamais cessé de se faire. Il rend compte également des expositions monographiques organisées entre 2001 et 2005 par le SPOT, le FRAC Limousin, Le Grand Café, Le Parvis et les Ateliers d’Artistes de la ville de Marseille. Cette édition réunit des textes d’Yves Michaud, de Xavier Douroux et de Brice Matthieussent, dicers par leur visée, leur forme et leur ancrage historique. L’ouvrage inclut aussi un entretien avec Anita molinéro dans lequel l’artiste revient sur différents aspects de son travail : des influences et filiations jusqu’aux enjeux actuels de sa sculpture « post-Tchernobyl », en passant par son rapport au langage, aux objeys et aux matériaux contemporains.
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Liminal
CRESEVEUR Elisabeth
Parvis
« Ce catalogue (le premier consacré à l’artiste) permet d’approcher la dimension exploratoire de ce travail préoccupé d’interrelations corps/espace/architecture. L’iconographie, essentiellement axée autour de la saisie d’images vidéo, privilégie une présence sensible et aléatoire du corps. Cette approche hybride trouve son prolongement dans une pluralité de regards critiques, tel celui de Philippe Vergne sensible au parcours « ménagé entre performance et objet, architecture et corps, corps humain et corps social, permanence et évanescence », tandis que Laurent Goumarre (pour ne citer qu’eux) exprimant un point de vue depuis le champ chorégraphique pointe le fait que c’est moins la danse, que ses conditions d’apparition qui fondent ce travail » Patricia Brignone in Critique d’Art n°23, printemps 2004. Editions:Le parvis ibos, 1500 exemplaires,16 euros.ecrit par: Yann Chateigné,Laurent gourmarre,Jean Michel Ribettes,Philipe vergne.
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Solo
CRESEVEUR Elisabeth
Parvis
Elizabeth Creseveur est née en 1967 à Paris, elle vit et travaille à Paris.
Le travail d’Elizabeth Creseveur, vidéos, maquettes, installations …, traite du corps, de son mouvement, de ce qu‘il construit de nos relations au monde. Avec l’installation Solo dans la salle d’exposition du Parvis à Ibos, l’artiste utilise trois vidéos, Mutation, 2000, Anticipation, 2001 et Possession, 1999, pour proposer à chaque visiteur un parcours physique et psychologique en trois situations différentes, une « chorégraphie » personnelle à créer avec trois architectures singulières. Chaque vidéo est passée en boucle dans un espace conçu pour elle. Possession, où l’on retrouve un mouvement de va-et-vient continuel, est projetée sur un plan. On la reçoit donc frontalement. Mutation, qui évoque le repli ou la protection, est projetée dans l’angle d’un espace où il faut entrer. Dans Anticipation, quelque chose semble vouloir sortir de quelque part. Elle est donc projetée sur une face d’un volume cubique. Synchronisées, les trois vidéos offrent deux lectures du mouvement : d’abord les images muettes et 7 minutes plus tard, les bandes sonores seules de ces mêmes vidéos. Si les images de chaque vidéo se découvrent au fur et à mesure du déplacement, les sons sont entendus en même temps partout dans l’espace. L’articulation entre l’organisation spatiale et le propos des films concourt à évoquer la tension, le voyeurisme, la préservation, l’anticipation, la protection ou l’agressivité, le danger potentiel.
Voici comment l’artiste décrit son travail : « (il) entretient un rapport étroit avec l’espace, l’architecture, sur laquelle il s’appuie, par la complémentarité, la modification, la prolongation, l’extension ou la réduction. Aussi, mes installations donnent naissance à des espaces tangents créant un lien singulier avec le corps. Le corps dans toutes les postures, pris dans sa fonction et dans un cadre social. Le déplacement constitue un élément essentiel de mes recherches qui s’interrogent sur le corps en mouvement, comme dans la danse, avec en plus l’obsession de notre cadre de vie tellement prégnant sur nos comportements. Le travail vidéo repose sur les mêmes bases. J’étudie la taille de l’image, la mise en place dans l’espace, et le point de vue de la projection. L’image permet d’instaurer dans mes installations une présence «physique», un mouvoir. Le dispositif est très simple, sobre, radical. Le sens est suspendu et le sentiment d’une violence sourde, un danger imminent ou une menace vient s’inscrire. (…) Le visiteur est pris dans une grande image (…) qui se livre sur un mode confessionnel et répétitif où le son «sur amplifié» ou inaudible cherche toujours une écoute improbable: soufflements, chuchotements, crissements. Hors du corps, il ne se fixe nulle part, comme un refrain obsédant. (…) »
En même temps que l’installation Solo, l’exposition présente une trentaine de maquettes de l’artiste, comme autant de situations spatiales possibles pour le corps.
L’exposition bénéficie de l’aide du FRAC Provence Alpes Côte d’Azur.
Un catalogue rendant compte de l’exposition, de la création présentée conjointement au Festival acces-s 02, ainsi que de l’exposition à la Galerie française à Rome en 2003, sera édité en mars 2003 (co-édition le Parvis, accès-s, Galerie française, Rome).
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-Vous n'êtes pas un peu beaucoup maquillé? -Non.
VERNA Jean luc
Parvis
… de Siouxsie au Pontormo.
De l’égérie du punk au maître du maniérisme.
Entre les deux, l’étoile Jean-Luc Verna, prince du dessin et de la posture, roi de la métamorphose. Son œuvre habite un monde imaginaire, éblouissant et inquiétant, peuplé de chimères, d’êtres hybrides fantastiques issus de la réunion d’éléments antinomiques.
Rien n’est simple chez Verna, tout est travesti, outré et troublant en même temps qu’élégant et raffiné. – Il dit avoir appris à dessiner en copiant les héros des Comix et la Chapelle Sixtine de Michel-Ange. - Ses dessins allient crayon ou technique de la pierre noire au fard et autres produits de maquillage. Il se débarrasse de toute trace de virtuosité immédiate, il éteint le brillant et la vivacité de ses dessins en utilisant des calques, la photocopie, les techniques de transfert au trichloréthylène et autres. Il se sert de vieux papiers, tatoue les murs – comme son corps recouvert d’étoiles -, imprime des tissus, linges, voiles. Mais l’image ne se recompose que là où elle est déviée : les murs tatoués se dotent soudain d’un épiderme, les fards et maquillages leur donnant une préciosité veloutée, une respiration, un corps.
Le corps justement et sa représentation, l’axe du travail de Jean-Luc Verna : la recherche d’un idéal de beauté et la conscience de sa fin. Il rappelle que l’éclat du corps ne tient qu’à son extinction prochaine, comme l’étoile dont il a fait son symbole.
Corps en représentation aussi, puisqu’il s’offre aux regards tatoué, piercé, maquillé et dans un maintien digne d’un grand danseur. Corps mis en scène enfin puisqu’il se photographie en adoptant des postures de rock-star et tombe invariablement sur les grands classiques de l’histoire de l’art : à la fois Iggy Pop et danseuse de Degas, Souxsie et Esclave de Michel-Ange …
L’exposition au Parvis regroupera l’ensemble des aspects de l’œuvre de Jean-Luc Verna.
(Catalogue à paraître).
Jean-Luc Verna est né en 1966 à Nice où il vit et travaille.
(voir le site consacré à Jean-Luc Verna, Verna on Adrenaline : http://jlverna.online.fr/)
Odile Biec, déléguée aux arts plastiques - tél : 05 62 90 60 32 - odile.biec@parvis.net
Catherine Fontaine, chargée des publics – tél : 05 62 90 60 82 – fax 05 62 90 60 20
Visuels sur demande.
Catalogue n° 2 913323-69-3
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| Les éditions |
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Vous n'êtes pas un peu beaucoup maquillé ? -Non
VERNA Jean luc
Parvis
« Ouvrage publié à l’occasion de deux expositions présentées à Ibos (2002) et à Bourges (2003). Jean-Luc verna est un dessinateur doué, à l’érotisme pervers et sulfureux. Ses libertinages rappellent les planches sataniques de Félicien Rops (1882) pourfendant la mystique chrétienne et la bonne éducation. Dès la première de couverture, le bibliophile est mis en condition pour dévorer ces gourmandises licencieuses : le nom de l’artiste, imbriqué dans le titre, tire unn pavé de lignes noires qui strient la surface blanche comme les barreaux d’un judas (porte de couvent ou de bordel) tel une couverture qui permettra de voir sans être vu. « Mon travail, dit J-L.Verna, est une sorte de grand écart entre basse et haute culture »
Liliane Touraine
Catalogue n° 2-913323-69-3
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OAP (Opération Aliment Portatif)
FIRMAN Daniel
Parvis
Daniel Firman est né en 1966 à Bron, il vit et travaille à Lyon
Dé-modélisation, 2002,
corps moulés en plâtre, objets divers
« (…) il n’y a jamais dans mon propos un soin esthétique, il y a toujours une volonté dynamique de construire et d’explorer le corps/objet qui habite l’espace. »
L’exposition OAP a été conçue pour deux lieux très différents, l’abbaye Saint-André à Meymac et le Parvis à Ibos. Elle présente un ensemble de travaux récents de Daniel Firman. Autour de ceux-ci se greffent des réalisations nouvelles selon les contextes particuliers des deux lieux, avec en sous-titrage « En 3 Zones Oscillation Adaptation Projection », à Meymac et « En Zone commerciale Opération Aliment Portatif » à Ibos.
Au Parvis, Daniel Firman développera plusieurs aspects liés à la relation que nous avons avec les espaces de vie commercialisés. L’artiste se propose de transformer le centre d’art contemporain du Parvis en laboratoire destiné à mesurer et tester les capacités de résistance de différents produits de consommation ainsi que nos propres capacités de résistance en tant que destinataires et consommateurs de ces produits. Sa recherche se portera tout particulièrement sur la famille type, père, mère et deux enfants. Daniel Firman travaillera également la notion de portatif en interrogeant les attitudes alimentaires influencées par le contexte urbain (le sandwich). L’artiste écrit : « Le « sandwich » génère par son aspect pratique, une consommation exhibitoire, une déambulation ralentie, un stationnement provisoire, une quête appropriée à la délectation d’une collation élémentaire supplantée de saveur graisseuse. Il inflige même au corps des positions qui anticiperont la chute inopinée de la « ketchup-Mayo » ou de la rondelle de tomate en bout de sandwich. Manger devient une forme de nomadisme catégorisée, un acte plus proche de la communication que de la communion, un geste anodin qui participe à l’économie de la plus petite entreprise à la plus importante des industries. Le repas pris sur « le pouce » anime nos villes et participe à la digestion de sa production et son débit immédiat. L’occupant en transit, accède ainsi à une propriété temporaire de l’espace public, il libelle son passage et son contrat social. »
À consommer sur place ou à emporter, l’exposition proposera un dialogue avec les composants du lieu, et divers déplacements entre le centre d’art et le centre d’activité commerciale.
L’exposition est coproduite avec le Centre d’Art Contemporain de Meymac et donnera lieu à l’édition d’un catalogue.
Visuels sur demande.
Catalogue n° 2-913323-63-4
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UNDER FOOT
FIRMAN Daniel
Parvis
Cet ouvrage présente tous les aspects du travail de « sculpteur-constructeur » de Daniel Firman depuis la question de l’économie du geste (Mouvement), celle de la contrainte du corps (Bi-logis), celle de la position du corps (Correspondant), jusqu’aux limites du corps (les sculptures-accumulations) ou à son absence (pavillon témoin). Le Parvis, Ibos ; Un-Deux…Quatre éditions ; Centre d’art contemporain de Meymac 2003,Catalogue monographique,1500 ex, isbn: 2-913323-63-4
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Burning titles selected index 1967-2001
LAURY Micha
Parvis
Micha Laury est né en 1946 au Kibboutz Negba, Israël, il vit et travaille à Paris depuis 1974.
« Le projet d’exposition est composé d’un ensemble de 143 dessins (50x65 cm chacun) et d’une vidéo d’une durée de 32 heures. Ce projet résume l’ensemble de mon travail depuis 34 ans. La vidéo représente mes deux bras en train d’utiliser des allumettes pour former les titres de mes travaux de 1967 à 2001. Chaque fois que je termine l’écriture d’un titre à l’aide des allumettes, je les allume et le titre brûle ; lorsqu’il s’éteint, je reforme le titre suivant et ainsi de suite. La seule chose visible à l’écran, ce sont mes deux bras manipulant les allumettes.
D’une certaine façon, je résume ma vie artistique en jouant avec des allumettes. Il me semblait intéressant de travailler sur le rapport entre un objet simple et anodin tel que l’allumettes et mon chemin artistique de 34 ans. Lorsque les titres brûlent, la quantité de lumière dans l’écran augmente, chaque phrase qui brûle éclaire mentalement d’une façon métaphorique une pensée après l’autre dans mon parcours artistique. Dans l’ensemble de mon œuvre, mes titres résument mes idées et mes réalisations.
Les 143 dessins choisis parmi la totalité é de mon œuvre de 1967 à 2001 sont re dessinés d’après les originaux. Sur chaque dessin, le titre est représenté par les allumettes dessinées. Les titres représentés sur les dessins et les titres qui brûlent dans la séquence vidéo sont les mêmes. » Micha Laury
Dans le texte publié en 1994 dans le catalogue Micha Laury, Jérôme Sans décline des têtes de chapitres qui voyagent dans l'oeuvre de l'artiste et en saisissent toute la dimension : Le regard dans la ligne de mire, Construire un territoire, A l'abri, L'isolement, Sans abri, Parler au mur/les murs ont des oreilles, L'oeil de la caméra, Nous sommes tous des otages, Situations limites, Le corps soumis/le corps objet, Le corps mis en pièces.
"Micha Laury construit une oeuvre par rapport à un quotidien et place le ready made de Duchamp au centre de sa recherche comme référence historique incontournable face à laquelle son travail va se positionner en périphérie pour réinventer autrement ce que le ready made a défait... en introduisant une charge psychologique et sociologique."
L'oeuvre de Micha Laury semble être une gigantesque entreprise à pièges. Si la profusion de son travail nous entraîne dans un dédale de travaux en apparence célibataires, la plupart d'entre eux relèvent également du leurre. "Son travail ne s'articule dans aucune des modes. Micha Laury fait partie de ces rares artistes qui pratiquent la diversion.(...) Et loin d'être une volonté de duperie, il s'agit plutôt d'une stratégie du camouflage. Un artifice destiné à simuler la présence d'une cible. L'art comme piège ou le piège de l'art. »
Exposition coproduite avec le Centre d’Arts Plastiques de Saint-Fons et le FRAC Basse-Normandie. Publication prévue d’un catalogue dans le cadre de la coproduction.
Catalogue n° 2-905 130-73-3
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Burning titles selected index 1967-2001
LAURY Micha
Parvis
* Micha Laury, Burning Titles Selected Index 1967-2001
190 p. – 344 ill. coul, 2 ill. N&B – 21 x 28 cm
textes : Paul Ardenne, Ann Hindry, Sylvie Froux
français-anglais
Editeurs : Le Parvis, centre d’art contemporain, Ibos
FRAC Basse-Normandie, Caen
Centre d’arts plastiques, Saint-Fons
Maison de la Culture, Amiens – Micha Laury - 2002
ISBN : 2-905 130-73-3
34,40 €
Catalogue n° 2-905 130-73-3
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Véronique Joumard
JOUMARD Véronique
Parvis
* Véronique Joumard
DVD
Durée : 5mn30
Texte : Christian Besson
français-anglais
Images et son : Véronique Joumard
Editeur : Le Parvis centre d’art contemporain, Ibos
2002
15,24 €
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| Exposition |
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Véronique Joumard
JOUMARD Véronique
Parvis
C'est dans l’espace complexe de la salle d’exposition du Parvis, que Véronique Joumard identifie et propose quatre situations spatiales .Elle se saisit discrètement du contexte qui lui est donné, de son espace, de son atmosphère (sons, lumière …). Elle les travaille dans une économie de moyens, (spots, miroirs, films réfléchissants, électricité, son, « vidéo-tapisseries » …) pour mieux nous les éclairer et nous les révéler forcément autrement. Ce sont nos déambulations, notre situation physique dans le lieu, qui font que les œuvres sont activées ou pas.
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| Exposition |
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Marc Chevalier
CHEVALIER Marc
Parvis
Marc Chevalier est né en 1967 à Paris, il vit et travaille à Nice et à Paris.
L’exposition présente une sélection de ses nouveaux tableaux ainsi que des pièces réalisées spécifiquement pour Le Parvis : un wall painting et deux installations dont un commentaire comparé entre une notice de médicament et un texte de Marguerite Duras.
« Que voyons-nous quand nous entendons le mot peinture ? Il me semble que cette question est à la source de mon travail. C’est cette vision mentale de l’idée de peinture que je cherche à peindre la plus souvent ; en elle est contenue une part d’irreprésentable qui résulte du fonctionnement même de mon travail, de l’emballement de son dispositif. Je veux donner à voir cette représentation mentale de la peinture, cette idée générale qui donne à penser, mais qui restera toujours à voir. » (Marc Chevalier)
Marc Chevalier dit qu’il a spécifiquement choisi la peinture. Mais, en adoptant le ruban adhésif de couleur comme le matériau de référence pour son travail, il s’y inscrit en usant de moyens détournés. Il le fait l’air de rien et de biais.
Au lieu d’utiliser le scotch pour réparer, emballer ou faire tenir ensemble deux éléments distincts, il en découpe de petits morceaux qu’il colle directement sur le mur – dans un « couper/coller » régulier et répétitif - , réalisant ainsi des grands wall paintings pointillistes. Il s’en sert aussi pour construire des tableaux sans toile, des œuvres dont les images renvoient aux écrans des ordinateurs, aux jeux vidéos ou encore à des planisphères, des espaces géographiques ou cosmiques incertains sur lesquels peuvent venir s’inscrire des écritures sans contenu sémantique. Comme dans l’imagerie informatique, des fenêtres sont ouvertes dans les tableaux, qui rendent concomitants des espaces apparemment différents et renvoient à la longue histoire de la fenêtre dans le tableau. Les plus récents font moins référence à l’univers numérique. Plus abstraits, plus sobres, ils jouent davantage sur les couleurs et les formes des adhésifs introduisant ainsi d’autres relations avec l’histoire de la peinture.
Car Marc Chevalier revendique faire une peinture d’imitation, terme dont il use dans toutes ses acceptions. Il imite, donc se situe par rapport à ses admirations peut-être, à ses références certainement. Mais dans l’imitation, il y a aussi l’idée de contrefaire, voire de falsifier ou de simuler.
Il joue des deux, avec beaucoup d’intelligence. Sa timidité devant l’imposante statue de la peinture n’est qu’apparence, un truc pour mieux aborder de côté la « vision mentale de l’idée de peinture » que nous avons, ces idées générales parmi lesquelles celle de la fin de la peinture.
Marc Chevalier se sert du ruban adhésif pour accrocher finement une part d’irreprésentable, sachant pertinemment que, heureusement, notre idée de la peinture est toujours devant nous.
Et s’il a choisi de représenter l’irreprésentable de la peinture, c’est qu’il sait combien nos discours sur cette dernière, les sens que nous lui donnons, sont éloignés d’elle, forcément autres. C’est pourquoi dans ses tableaux, ses écritures ne sont que des simulacres. C’est pourquoi également, il se permet ces exercices de style que sont les commentaires composés. Ce qui /se dégagera de sa comparaison entre le texte de Marguerite Duras et la notice de médicament sera forcément extraordinaire, fou, déplacé. Le discours produit, sensé nous éclairer sur le texte et sur la boîte, étant forcément voué à l’échec, la finalité de la comparaison sera à chercher ailleurs.
Bref, dans chacune de ses œuvres, Marc Chevalier s’arrange pour mettre sur un même plan des éléments de nature distincte et pour créer alors un entre-deux dans lequel il se glisse : entre l’idée de la peinture et la peinture, entre le discours et l’art, entre le texte littéraire et la notice explicative …
Il est à même alors de faire ce « (…) tableau futur (qui) ne peut en aucun cas m’aider à franchir la fosse qui me sépare de l’éternité, mais presque ». (Marc Chevalier)
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