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POUSSE POUSSE

Pousser: Verbe transitif. Croître, se développer, en parlant des végétaux, mais aussi des parties du corps. Exercer une poussée, une pression, en parlant des terres, des voûtes, etc., qui par leur poids, s’appuient contre les constructions destinées à les soutenir. Se porter en avant, s’avancer. (Familier) Continuer sa route, sa marche. (…)

Et si on ne restait pas planté là, si on faisait autrement ?
Et Si l’amoindrissement des ressources sur la planète nécessitait
que l’on se raconte une nouvelle histoire ?
Et Si l’utopie n’était pas celle que l’on croit, mais bien celle qu’on se raconte?
Et Si par la culture, on semait de nouveaux rêves dans le cœur des petits?
Et Si on les laissait pousser, s’enraciner et bourgeonner, ces rêves ?

Quelles histoires nouvelles récolterions-nous ?

> Les Rong tout aiment faire deux choses : se balader et manger. Ça tombe bien, c’est ce qu’il font toute la journée ! Mais autour d’eux, la nature fatigue et doucement disparait… Pousse-pousse : un conte pour apprendre à prendre soin du vivant, des autres, et faire pousser l’essentiel.

C’est l’histoire d’un petit être, Myoca, qui, comme les autres de son espèce, ne fait pas très attention à ce qui existe autour de lui. Il cueille les fleurs parce que ça sent bon, marche sur les petites bêtes parce que c’est rigolo, et mange tout ce qu’il peut trouver à porter de main. Mais la nature fatigue… Les fleurs fanent, les animaux fuient, la terre se dessèche… C’est avec beaucoup d’attention et de valeurs que Myoca va apprendre à protéger une petite pousse. La laisser grandir, prendre conscience des êtres qui l’entourent, végétaux et animaux…

« Nous pensons un projet qui questionne les notions de domination, de vivre ensemble, de construire autrement. Et qui vienne proposer des petits pas. Petits pas vers une prise de conscience du vivant, une attention aux choses qui nous entourent. Nous souhaitons offrir un récit simple, réalisable et lumineux aux enfants. Un spectacle où il y aurait de la place pour les arbres, pour les animaux, pour les humains. Leur montrer qu’un autrement est possible sans paraitre farfelu et inatteignable. Leur dire que rêver le monde « autrement » permet de « faire » autrement. » Fanny Violeau et Méloëe Ballandras